En 1994, dans « Physiciens, physiciennes : une enquête auprès des normaliens et normaliennes scientifiques » de Michèle FERRAND et Françoise IMBERT, il était possible de lire :
« Ne doit-on pas plutôt analyser ce refus – la décision de ne pas prendre la voie royale des CPGE scientifiques – comme celui du contenu de la formation : centrage exclusif sur les maths et la physique, hyperspécialisation qui implique de renoncer à l’approfondissement d’autres disciplines ? Ou comme le refus des conditions de travail qu’impliquent les classes préparatoires scientifiques : pseudo-mixité (quelques filles au milieu d’une classe masculine), programmes démentiels, misogynie présumée, etc.




