Le 17 Novembre après-midi, à l’Ecole Normale Supérieure, le collectif Ouvrons les portes organisera une rencontre avec tous les acteurs impliqués dans la décision d’assurer la mixité dans les lycées parisiens dotés de classes préparatoires : proviseurs (anciens et en exercice), CROUS de Paris, Ville de Paris, Région Ile-de-France, Rectorat de Paris, foyers de lycéennes, etc.
Notre campagne a débuté du fait que l’une de nos Science Ac, en CPGE à Henri IV, n’avait pas eu accès à l’internat de ce lycée. Pour autant, dès le début nous nous sommes efforcés d’élargir la campagne à tous les lycées avec CPGE et internat non mixte. Même si la presse interroge souvent M. Corre à cause de la renommée d’Henri IV, n’oublions pas que les lycées Jean Baptiste Say, Chaptal, Janson de Sailly, Stanislas et bien autres sont tout aussi fautifs !
Nous avons reçu une réponse de la Halde. Une réponse type. De celle qui est envoyée, à mon avis, à la suite de tout dépôt de dossier… Ils n’ont sans doute pas encore étudié le dossier. En attendant, nous continuons le mouvement pour faire en sorte que le maximum de personnes soient mis au courant de cette affaire. Pour accentuer la pression sur les lycées de la « Black List » aussi.
Novembre 2005. Les banlieues » brûlent ». L’état d’urgence est décrêté en France. Au même moment, au Forum Mondial des sciences à Budapest, une lycéenne présente un mouvement qui permet aux jeunes de découvrir le monde de la recherche en faisant des mini stages en laboratoire.
Le collectif Ouvrons les Portes a recensé quinze lycées français dotés de Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) dont les internats ne sont pas accessibles aux filles. Six d’entre eux – dont le prestigieux lycée Henri IV – se situent dans la seule ville de Paris. À contrario, le collectif recense six lycées – souvent dotés uniquement de classes de BCPST - dont les internats sont exclusivement réservés aux filles.




