L’été dernier, j’ai croisé O, L et S qui m’annonçaient qu’elles étaient prises en prépa mais qu’elles ne pouvaient bénéficier d’une place en internat, celui-ci étant réservé aux garçons. Résultat : toutes les trois avaient près de 20 heures de transport par semaine… Dur quand le RER est bondé matin et soir et qu’on doit bosser de 60 à 80 heures par semaine pour un concours que les garçons et les enfants qui en ont les moyens préparent dans de meilleures conditions.




